Les plantes dépolluantes

Plante publicitaire dépolluante : comment ça marche ?

Certaines plantes d’intérieur possèdent des vertus dépolluantes : les feuilles, les tiges et les troncs absorbent les polluants de l’air qu’elles transforment en nutriments.
De plus, les plantes transpirent et émettent ainsi de la vapeur d’eau qui contribue à humidifier l’air ambiant..
Au-delà de leur aspect décoratif, les plantes de bureau dépolluantes ont un effet bénéfique sur la santé en assainissant l’air des bureaux..
Les plantes publicitaires de bureau sont des cadeaux publicitaires qui associent votre enseigne au bien-être et à la sérénité en contribuant à faire des bureaux des espaces de travail agréables.
Nous vous proposons différentes variétés de plantes dépolluantes publicitaires : palmier, chlorophytum, cordyline, dracaena, azalée, aloé, Kalanchoé..

 

Une plante publicitaire dépolluante pour éliminer les vapeurs de benzène

Présentation de la molécule de benzène

C’est une molécule organique composée de 6 carbones et de 6 hydrogènes. Il fait ainsi parti de la famille des hydrocarbures (hydro pour Hydrogène et carbure pour Carbone).

Représentation chimique du BenzèneBenzeneSkeletal.jpg

Il est à la base de la famille des composés dits aromatiques (au sens chimique du terme, c’est-à-dire tout composé dont la molécule est constituée au moins d'un cycle benzénique).

Usage et toxicologie

  Toxique                Inflammable               Cancérogène                 

Toxique                 Inflammable            Cancérogène & mutagène

Le benzène est une substance réglementée car hautement toxique et très cancérigène. Les préparations mises à la disposition du publique ne doit pas comporter plus de 0,1 % en masse de ce composé. Il est exclusivement réservé aux professionnels.

Dans l’industrie, il est largement utilisé pour synthétiser d’autres molécules organiques comme le Cumène.

Du benzéne au Cumène

Le Cumène est une excellente illustration pour justifier de l’omniprésence du benzène. Le Cumène est un additif des carburants d’aviation.

Voici sa représentation chimique :

Molécule de Cumène

Il est constitué d’un cycle de benzène dont un hydrogène a été remplacé par du propane. Selon la nomenclature officielle, on lui donne le nom de 2-phénylpropane.

Le Cumène est une molécule importante lorsque l’on synthétise de l’acétone ou du phénol (solvants très répandus dans les peintures, vernis, …), tout comme dans la production du styrène par craquage.

Il est facile de s’étendre sur les multiples applications industrielles du Cumène, mais c’est reléguer au second plan son aspect toxique. Il est aussi important de souligner sa vive réaction en présence d’un acide fort (comme l’acide sulfurique).

Le cumène est présent dans votre habitat par l’intermédiaire des peintures cellulosiques et des laques.

Lors d’une opération de synthèse d’un composé chimique, le rendement n’est jamais de 100%. Cela signifie qu’une partie des produits initiaux n’ont pas réagi en totalité, et se retrouve ainsi avec le produit final sous la forme d’un mélange.

Si on ajoute la toxicité du benzène à celle du Cumène, il n’est pas exagéré de dénoncer l’usage des peintures cellulosiques. Le danger majeur reste le benzène car il est volatil, c’est-à-dire qu’il se vaporise facilement dans l’atmosphère.

De l’encens à la naphtaline

Il est possible que l’usage de l’encens ait des vertus apaisantes mais à quel prix ? L’encens comme dispositif pour purifier l’air est une aberration pour la santé voire dangereux.

La combustion de l’encens libère des molécules dont le motif de base est le benzène. La fumée odorante contient des nombreux composés aromatiques polycycliques (plusieurs cycles benzéniques).

Les fameuses boules de naphtalines que l’on place dans les placards est un autre exemple d’usage dangereux de composés benzéniques.

D’une manière générale, la plupart des dérivés du benzène sont toxiques.

Comment éliminer de l’atmosphère les vapeurs de benzène ?

Pour purifier votre air, il existe des plantes qui ont la particularité d’absorber des polluants.

Le lierre ou la Spathiphyllum décomposent plus de 80% des molécules de benzène présentes dans l’atmosphère.

A défaut de pouvoir agir directement sur votre environnement de travail (refaire la peinture cellulosique de votre bureau), la plante publicitaire dépolluante vous débarrasse de molécules comme le benzène et ajoute un élément vivant à votre décoration de bureau.

Comment une plante peut-elle absorber et éliminer des molécules néfastes ?

On parle ici d’un système naturel de bio-épuration. C’est-à-dire que le végétal agit sur son environnement proche pour l’épurer de toutes molécules inutiles et dangereuses.

Les stomates permettent les échanges gazeux entre la plante et l’atmosphère. Uniquement les composés volatils et solubles dans l’eau, sont absorbés par le végétal. A titre indicatif, la solubilité du benzène dans l’eau à 25°c est de 1,79 g/l. La masse volumique de celui-ci étant de 0,8787g/ml cela signifie que l’on peut dissoudre environ 2,04 ml de benzène dans 1 l d’eau.

Stomate X 600

Stomate x 6000

Cela parait peu mais est suffisant contenu de la faible concentration du benzène dans l’atmosphère.

Le métabolisme de la plante la rend dépolluante uniquement avec les substances solubles dans l’eau. Le benzène est donc transformé par la plante ou stocké dans les cellules.

Si la plante joue un rôle majeur dans le processus d’élimination du benzène, la terre par l’intermédiaire des micro-organismes, a un également un rôle déterminant dans le mécanisme de bio-épuration.